mercredi 20 juillet 2016

Prochaine parution

Avec mon lancement d'entreprise, je délaisse un peu ce blogue. En attendant de revenir avec des textes plus consistants, voici une petite nouvelle.

Le cri des fillettes mortes, la nouvelle gagnante du Prix Alibis 2016 va paraître dans quelque semaine dans le numéro 59 de la revue. En primeur, voici la magnifique couverture de ce numéro :


Me retrouver dans le même sommaire que Margaret Atwood, je ne l'aurais jamais cru. Je serai aussi accompagné de deux auteurs que j'apprécie : Yves-Daniel Crouzet et Rick Mofina. J'ai bien hâte de les lire.

mercredi 6 juillet 2016

Les nuits d’horreur de Sainte-Anne-de-la-Pérade

Le Domaine seigneurial Sainte-Anne accueillera une activité emballante pour les amateurs de récit d’effroi. En effet, il y aura quatre soirées de contes dans les ruines de l'ancien manoir du domaine seigneurial de Madeleine de Verchère.



Les trois premières soirées (le 2 juillet, le 23 juillet et le 13 août à 21 heures, Hérôle sera l’hôte de l’événement. Puis, le 3 septembre même lieu, même heure, j’aurai l’occasion de vous raconter certaines histoires de peur autour d’un feu de camp. Serez-vous assez braves pour y assister?

L’activité dure une heure et le coût d’entrée est de 10$. Le nombre de place étant limité, je vous suggère de vous manifester rapidement.

Pour l’occasion, je vais faire un ou deux contes jamais présentés devant public. Je vous convie donc à une exploration de ce qui se cache dans la nuit. Assurez-vous de ne pas perdre votre guide de vue.

Vous pouvez visiter le site des Nuits d'horreur ici.

jeudi 23 juin 2016

Pour plus de peur

J'ai déjà parlé du concept d'émission Les Visages de la peur, un projet que j'aimerais réaliserJ'ai même tourné un épisode test avec Jonathan Reynolds. J'attends encore des nouvelles pour voir si (et comment) ce projet peut prendre vie à l'écran.

Par contre, en creusant le concept, j'ai eu l'idée d'une revue/anthologie qui permettrait de mettre en valeur nos auteurs horrifiques. J'aimerais avoir vos avis pour voir si ça fait du sens et s'il y aurait de l'intérêt pour les lecteurs. C'est aussi l'occasion de me partager vos idées. Je sais qu'en ce moment, on a moins tendance à réagir sur les textes de blocus et sur les messages Facebook, mais j'apprécierais beaucoup d'avoir une rétroaction sur ce coup-là.



En gros, j'imaginais publier un ou deux volumes par année. Chaque numéro comprendrait une entrevue en profondeur avec l'auteur qui parlerait de ses méthodes de travail, de ses inspirations et jetterait un regard critique sur sa propre production.

Ensuite, il y aurait cinq ou six textes de l'auteur parmi les meilleurs de sa production (mais qui n'ont jamais été publié dans un volume), un ou deux textes inédits et le scénario d'un court-métrage (ça, c'est dans la mesure ou le projet d'émission fonctionne).

Il pourrait aussi y avoir un survol critique des livres de l'auteur ou, du moins, une présentation de sa production. Ici, le concept n'est pas encore clair dans ma tête. Est-ce que vous trouvez que ce serait pertinent ou non? Sous quelle forme?

Est-ce que c'est un projet qui vous intéresserait suffisamment pour vous abonner ou acheter un ou deux livres par année?

Quels auteurs aimeriez-vous lire dans ce type de projet? (Je rappelle ici que ça se concentrerait sur des auteurs d'histoires de peur.)

lundi 20 juin 2016

Sur la route des contes

Le 18 juin, avec quatre collègues du Cercle de conteurs de Québec (Bernard Crustin, Geneviève Marier, Martin Savoie et Claire-Lise Eminet), je participais à une randonnée contée au Parc du Domaine Taschereau à Sainte-Marie. Concrètement, les spectateurs étaient conviés à un pique-nique familial dès 17 h 30 et à 19 h 30 on les invitait à une promenade dans un sentier pédestre avec quelques arrêts dans des haltes stratégiques pour qu'un conteur leur partage une histoire. On a eu droit à une superbe température et les visiteurs ont été nombreux (j'ai compté plus d'une centaine de spectateurs de tous âges). Le thème de la soirée était « Le cycle de la vie » et comme il s'agissait d'une activité familiale, les contes s'adressaient à tous les groupes d'âge.



De mon côté, je faisais « Une dernière enjambée », un conte que j'ai déjà fait devant public deux fois (la première, au Yukon, et la deuxième à Mont-Laurier lors du Congrès Boréal). Je commence vraiment à trouver mon rythme avec cette histoire à force de la pratiquer. J'utilise mieux mes silences et me sers davantage des nuances de ma voie. D'ailleurs, pour la première fois, j'ai conté assis. J'avais fait des tests en ce sens en pratique et j'avais découvert que j'utilisais alors mieux mon corps et que ma voix était plus posée.

Le public était super réceptif et dans l'ensemble je suis satisfait de ma performance même si j'ai eu droit à une épreuve inusitée. En effet, au quart de mon récit, j'ai entendu des bruits peu subtils qui annonçaient que quelqu'un vomissait. En me retournant, j'ai découvert que le malade était un de mes fils (mon plus jeune)… qui était dans les bras de sa mère. Un instant, je me suis demandé comment réagir. Mais comme ils étaient un peu à l'écart et que la plupart des gens ne s'en sont pas rendu compte, j'ai continué mon histoire. Et ça s'est bien passé. Mes deux grands qui étaient assis devant moi n'ont rien vu aller. D'ailleurs, pour mon plus vieux, Jonathan, c'était la première fois qu'il me voyait conté devant public. Il a adoré l'expérience. Lui et Dominic ont écouté tous les contes avec attention et m'ont dit qu'ils voulaient revenir au prochain événement.

Un petit mot sur le site. J'ai eu droit à un décor somptueux pour conter. J'étais installé dans un observatoire à oiseaux qui surplombe un étang et le coucher de soleil se jetait dans l'eau au moment où je me suis installé. Magique!